Les immondices de l'islam.
Il y a quelques années, la cité égyptienne du Caire, la plus grande ville du monde arabe et la « ville hors du temps » dans le discours du Caire de Hussein Obama, le cœur du « Printemps Arabe », souffrait d'une grave crise des immondices. Cette crise avait une cause très simple, les cochons qui habituellement mangeaient ces immondices venaient d'être massacrés pour éviter, officiellement, la propagation de la grippe porcine.
Les cochons qui vivaient des « la cité des immondices » étaient utilisés pour se débarrasser des ordures organiques et servaient de source principale de nourriture pour les Zabaléen (chiffonniers du Caire), des coptes pauvres et marginalisés qui survivent, vaille que vaille, en collectant les ordures, en revendant les ordures non organiques et en nourrissant leurs cochons des ordures organiques. Le système fonctionnait très bien tant qu'il y avait des cochons. Mais sans les cochons, les rues du Caire étaient remplies de montagnes d'ordures organiques en train de pourrir.
Il pourrait être choquant pour la majorité des gens de se rendre compte que le système de collecte des ordures de la plus grande ville du monde arabe, la capitale de ce que l'on tente de nous faire passer pour la civilisation islamique, dépende uniquement d'une caste d'intouchables pour collecter ces ordures et qui peuvent être jeunes d'à peine huit ans, et de leurs cochons afin d'empêcher une ville de crouler sous des montagnes d'ordures, au vingt-et-unième siècle.
Un système même pas médiéval, ni même pré-médiéval, mais qui pourrait appartenir sans honte aucune à l'âge de bronze. Mais cela c'est simplement parce que les pays arabo-musulmans ne sont pas ne sont pas une civilisation au sens moderne du terme. Ils sont simplement des conglomérats tribaux, post-colonisés avec des emprunts au niveau structures gouvernementales et technologiques qui ne fonctionnent d'ailleurs quasiment jamais correctement. Et sous ces emprunts, il y a quelque chose d'encore plus noir et plus primitif, une existence levantine misérable et brutale non régie par des lois morales mais bien par des lois tribales. Et en dessous de cela, il y a les cochons. Tuez les cochons et le système s'écroule complètement.
Oh, il ne s'agit, bien sur, pas que seulement des piles d'ordures qui inondent les rues du Caire. Oh non. Le monde arabo-musulman exporte aussi d'autres ordures de l'immigration et de l'islam radical, et nous occidentaux sommes les Zabaléens, chrétiens, juifs et athées, chargés de nettoyer cela.
Quasiment tout dirigeant arabe maintient l'équilibre entre le nationalisme et la loi islamique en exportant le terrorisme à l'étranger. Que se soit en finançant des attentats suicides en Israël, en installant des mosquées extrémistes à Oslo, Paris, Bruxelles ou Londres, ou en finançant Al-Qaïda pour qu'ils puissent détourner des avions et les faire s'écraser sur des tours à New-York. Les pays musulmans ont de manière froide et calculée, rejeté les ordures dont ils ne veulent pas sur les côtes étrangères, dans les pays non-musulmans.
« Ne pas combattre une guerre civile, mais combattre une guerre globale » est l'hymne que nous entonnent l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et nombre d'autres dictatures arabo-musulmanes, qui tendent une main crochue vers l'ouest et l'autre en direction du terrorisme islamique. Plus vite un jeune barbu acharné va à l'étranger dans l'espoir de massacré un soldat américain, une famille israélienne, un instituteur bouddhiste thaïlandais, plus vite la maison des Saoud peut respirer tranquillement, compter ses revenus pétroliers et acheter une autre partie de Londres ou de Manhattan.
Ils ont développé un système cyclique, comme celui de la collecte des ordures du Caire, à l'exception qu'ils exportent à l'étranger les terroristes afin qu'ils posent moins de problèmes à la collection sans fin de princes peuplant des palais dans les pays du golfe. Entre temps, les dirigeants arabes doivent jouer les modérés et proposer leurs services pour aider à modérer les tensions occasionnées par leurs terroristes en occident. Bien sur cette aide n'est pas offerte gratuitement, elle est contre-balancée par l'exigence de faciliter l'islamisation de l'occident.
Et puis il y a l'immigration. L'occident souffrirait d'un taux de renouvellement de sa population trop bas, au contraire l'oumma souffre elle d'un renouvellement de sa population trop important et incontrôlé. C'est con, mais la médecine occidentale a fortement contribuer à améliorer les conditions de vie et à réduire la mortalité infantile de l'oumma...... le problème étant que ces pays sont tout à fait incapable de gérer cet accroissement continuels de population, ils sont incapables de nourrir cette population. Il faut dire qu'avec un système social et économique stratifiés et basés sur la famille et les liens tribaux, qu'avec une économie décourageant l'innovation et les investissements étrangers, et la longue liste des interdits islamiques, les nations musulmanes sont incapables de gérer ces populations grandissantes, et donc les exportent vers l'occident.
Mais qui donc vient en occident ? Les masses cultivées et qui souhaitent y vivre librement ? Non bien sur, mais des masses quand même. L'immigration vers l'occident permet au monde musulmans d'exporter ceux au bas de l'échelle qui ont de toute façon peut d'opportunités dans leur pays, et ceux des couches intermédiaires de la population qui ne peuvent s'intégrer dans ces pays. Très souvent il s'agit exactement du type de population qui plonge directement dans l'extrémisme et qui recherche des mosquées radicales. Le type même de population dont l’Égypte, le Pakistan, le Maroc ou l'Arabie Saoudite n'ont pas besoin chez eux. Quelques tombereaux d'ordures en plus rejetés sur les côtes occidentales.
Ce système est mauvais, mais dans une civilisation où la plus grande ville croule sous les ordures parce que les cochons ont été tués, il n'y a pas d'autre solution. Les dirigeants musulmans exportent leurs déchets, s'immunisent dans une certaine mesure du terrorisme islamique et surtout investissent dans le futur califat mondial, favorisant ainsi la mort de l'occident. Ceci est une situation win-win pour eux, jusqu'à la mort de cochons bien sur.
Selon la perspective des « musulmans modérés » dont on entend beaucoup parlé mais que l'on voit rarement, Ben Laden a poussé la limite trop loin, a mis le système en panne en amenant la guerre dans leur propre jardin et plus qu'en occident. Il a réussi à retourner le système et à casser le cycle. Trop et trop vite. Les « musulmans modérés » n'ont aucune objection à des milliers de morts américains, européens, israéliens ou autre, tant que ces morts ne sont pas musulmans.
La politique des pays musulmans est de créer un califat fait d'ordures, de transformer l'Europe, les USA, l'Australie et le Canada suffisamment que pour les noyer de mosquées et pour y instaurer la charia. En espérant bien sur pouvoir prendre le pouvoir quand ces pays seront transformés en terroristans ou autres Caire et Alger, et de prendre la tête du califat mondial, de faire donc mieux que l'empire ottoman.
Le 11 septembre a mis en danger leurs livraisons d'immondices et a réveillé certains en occident en leur montrant ce qui était rejeté chez nous. Londres, Madrid, Mumbai ont encore fait résonner plus fort les alarmes occidentales. Les conversions à l'islam auraient augmenté, mais ce qui a augmenter c'est le nombre d'occidentaux devenus réalistes au péril islamique. Et là les régimes musulmans ont commencé à craindre un arrêt de l'immigration. Et si les pays musulmans ne peuvent plus exporter leurs surplus de population et leurs islamistes en occident, où iront-ils ?
Les pays asiatiques peuvent envoyer leurs excédents de population comme travailleurs, mais même des villes comme Dubaï, qui importent par dizaines de milliers ces travailleurs asiatiques, ne veut pas des travailleurs musulmans parce qu'ils savent parfaitement bien que c'est une formule pour assurer que le travail ne sera pas fait. Et tous ces jeunes gens en colère qui végètent au Caire, à Riyad ou a Alger, qui lisent des tracts prônant le retour à l'islam authentique et recherchent des manuels de fabrication de bombes, deviennent un autre danger, un danger de changement de régime sur place. De là vient le fameux printemps arabe.
Au Caire, les montagnes d'ordures puent, les vers et les rats, ainsi que bien d'autres choses, en ont fait leur habitat. Le cycle a été cassé, et il n'est plus possible de le réparer. Les vraies civilisations inventent des outils, la civilisation musulmane ne fait qu'emprunter des outils. Elle superposent le téléphone cellulaire et le texto à des institutions qui ferait passer le haut moyen-âge pour une époque brillante et raffinée. Il est impossible qu'un tel système sclérosé puisse changer réellement et puisse donner des opportunités à une population en constante augmentation.
Parler d'un clash des civilisations est en quelque sorte très futile, puisqu'il n'y a pas de civilisation islamique, rien que des restes d'anciennes colonies gouvernées par ceux qui sont resté en place quand la France ou la Grande-Bretagne sont parties, ou par qui est parvenu à prendre le pouvoir depuis. Et aussi par leurs amis, parents, beaux-fils, cousins etc...
Ils se nomment eux même présidents, ministres ou colonels, ils ont de très gros comptes en banque et des investissements à l'étranger. Ils ont un vernis technologique et un vernis d'éducation. Mais les buildings extravagants, et les néons qui les accompagnent ne sont qu'une façade de civilisation, comme dans un film. Sous cette couche moderne, les cochons bouffent la crasse.
Les forces armées de Saddam ont démontré leur inefficacité à utiliser leur arsenal énorme d'armes et de tanks soviétiques en deux guerres contre les USA et leurs alliés. Mais aucun de ses voisins n'aurait pu faire autrement. Même Saddam avait compris cela et lors de la deuxième guerre du golfe, il est retourné vers la même tactique que celle qu'utilisent les arabes depuis soixante ans contre Israël les raids, le terrorisme et la guérilla. Il est retourné dans la façon de faire la guerre qu'avaient les bandits nomades de l’Arabie au temps du prophète, a perdu tout semblant de civilisation et est retombé dans le meurtre et la terreur.
La montée de l'islam est plus qu'une manifestation de frustration contre la civilisation occidentale ou la globalisation, mais la manifestation d'une frustration évidente contre leur propre incompétence à installer et à faire fonctionner une civilisation chez eux. Espérer, courir après la gloire d'un califat mondial et la perfection imaginaire de la loi islamique, est la seule manière, pour ceux qui ne sont pas parvenu à imiter la civilisation occidentale, qui leur permet de noyer leur complexe d'infériorité dans des rituels de sang et de mort.
Intrinsèquement ils savent qu'il n'y aura pas une voie dorée de minarets gouvernée par un calife sensé. Les vierges et les éphèbes qui les attendent au paradis sont un pari meilleur et moins risqué. Parce que cette fin est plus plausible que celle qui voudrait que des centaines de milliers de musulmans puissent s'en tirer, alors quant à parler d'un milliard.
Le rêve du califat mondial ne s'est pas détruit aux portes de Vienne ni lors de la chute de l'empire ottoman. Il n'a jamais été réel et ne sera jamais réel, parce que la civilisation islamique n'est jamais parvenue à un point où elle pourrait gouverner un truc aussi important sans l'aide de l'extérieur, et qu'elle ne pourrait jamais tenir cet ensemble uni parce qu'elle n'a pas d'autre structure politique que le népotisme et la corruption.
L'islam est devenu une sorte de médaillon magique, une sorte d'idée attrape-tout qui permettrait de corriger tout ce qui ne vas pas dans le monde musulman, sans bien sur que ces sectateurs n'aient à se remettre en cause ni à remettre en cause l'islam voire même à le faire évolué. En fait l'islam va encore les enfoncer de plus en plus dans ce qu'ils connaissent actuellement, le néant comparé à la civilisation occidentale quelque soit la partie de cette civilisation qu'ils utiliseront pour le jihad contre cette même civilisation occidentale.
Il n'y a donc pas à s'étonner que cette forme de pensée sanglante soit très populaire en occident même dans les banlieues et autres ghettos où les musulmans sont en face de la contradiction suivante : essayer de devenir quelque chose qu'ils ne sont pas ou essayer de nous imposer leur domination à une civilisation qui à travers le prisme de leur foi leur apparaît comme dégénérée et décadente. Les russes ont fait le même choix avec le communisme et se sont abattus comme une horde sur les nations est-européennes plus développées et plus riches. Les allemands ont fait le même choix avec le nazisme, et pour démontrer leur supériorité fantasmée se sont abattus sur l'Europe entière. Le monde musulman est en train de faire un choix identique avec l'islamisme. Seulement en traitant leurs ordures comme de l'or le plus pur, nous occidentaux les aidons à le faire. Et nous les aidons à recouvrir nos rues de leurs ordures.
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