J'adore ......
dimanche 29 janvier 2012
jeudi 26 janvier 2012
Encore un salafiste qui ignore que l'islam est une religion de paix, d'amour et de tolérance ...... comme toujours. Encore sans doute un affreux islamophobe ....... mdr.
Voici quelques extraits d'une déclaration du leader salafiste égyptien Yassir Al-Burhami, trouvée sur Internet, et diffusée le 03/12/2011 :
Yasser Al-Burhami: La nomination d'infidèles à des postes ayant autorité sur les musulmans est interdite. Allah a dit:"Jamais Allah ne donnera aux infidèles une manière [ de triompher] sur les croyants."
Nous n'avons pas peur de perdre les élections ou de ne pas obtenir des votes. Nous ne cherchons pas à nous faire bien voir devant le peuple.
Peut-on comparer les chrétiens d'Égypte aux Juifs de Médine? Le cas des Juifs de Médine est un exemple des relations entre les musulmans et les infidèles. Les musulmans peuvent mettre en œuvre n'importe quelle conduite utilisée par le prophète Mahomet. Quand le prophète Mahomet était encore à la Mecque, il a traité avec les infidèles d'une certaine manière, et quand les musulmans sont faibles, ils devraient traiter avec les infidèles de cette façon. «S'abstenir de toute action, prier, et payer les zakkat."
Dans de nombreux pays infidèles, comme la Palestine occupée (Israël connard), nous demandons aux musulmans de faire juste cela. Nous ne disons pas aux musulmans de Gaza de lancer des roquettes tous les jours, ce qui conduirait à la destruction de tout le pays. Nous leur disons d'adhérer à la trêve.
Quand le prophète Mahomet est arrivé à Médine, il a signé un traité avec les juifs, sans les forcer à payer l'impôt de capitation jizya. Cela a été nécessaire à l'époque, mais quand ils ont violé le traité (mensonge islamique, il n'y a pas eu viol des traités sauf bien sur par Mahomet directement parce qu'il se sentait fort et voulait se débarrassé des juifs), il les combattit, et finalement, il a imposé la jizya sur les Gens du Livre (autre mensonge du personnage, 2 tribus juives furent exilées, et une fut entièrement massacrée; les hommes étant décapités (900 juifs) et les femmes et les enfants vendu en esclavage)
[...]
Les chrétiens [d'Egypte] peuvent être traités comme les Juifs de Médine. Cela est possible.
[...]
Yasser Al-Burhami: La nomination d'infidèles à des postes ayant autorité sur les musulmans est interdite. Allah a dit:"Jamais Allah ne donnera aux infidèles une manière [ de triompher] sur les croyants."
Nous n'avons pas peur de perdre les élections ou de ne pas obtenir des votes. Nous ne cherchons pas à nous faire bien voir devant le peuple.
Peut-on comparer les chrétiens d'Égypte aux Juifs de Médine? Le cas des Juifs de Médine est un exemple des relations entre les musulmans et les infidèles. Les musulmans peuvent mettre en œuvre n'importe quelle conduite utilisée par le prophète Mahomet. Quand le prophète Mahomet était encore à la Mecque, il a traité avec les infidèles d'une certaine manière, et quand les musulmans sont faibles, ils devraient traiter avec les infidèles de cette façon. «S'abstenir de toute action, prier, et payer les zakkat."
Dans de nombreux pays infidèles, comme la Palestine occupée (Israël connard), nous demandons aux musulmans de faire juste cela. Nous ne disons pas aux musulmans de Gaza de lancer des roquettes tous les jours, ce qui conduirait à la destruction de tout le pays. Nous leur disons d'adhérer à la trêve.
Quand le prophète Mahomet est arrivé à Médine, il a signé un traité avec les juifs, sans les forcer à payer l'impôt de capitation jizya. Cela a été nécessaire à l'époque, mais quand ils ont violé le traité (mensonge islamique, il n'y a pas eu viol des traités sauf bien sur par Mahomet directement parce qu'il se sentait fort et voulait se débarrassé des juifs), il les combattit, et finalement, il a imposé la jizya sur les Gens du Livre (autre mensonge du personnage, 2 tribus juives furent exilées, et une fut entièrement massacrée; les hommes étant décapités (900 juifs) et les femmes et les enfants vendu en esclavage)
[...]
Les chrétiens [d'Egypte] peuvent être traités comme les Juifs de Médine. Cela est possible.
[...]
Et oui le sort des coptes sera finalement soit l'exil, soit la mort ....... inch allah. Et dire que les démocraties occidentales reconnaissent le pouvoir islamiste en Egypte. Honte à nos élites.
lundi 23 janvier 2012
Deux bonnes nouvelles de France
(bye bye le barbu simiesque ...... va pouvoir profiter de la démocratisation de la Tunisie)
Mohammed Hammami se voit reprocher des prêches à caractère antisémite. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a par ailleurs annoncé la dissolution du groupe radical Forzane Alizza.
Présentés comme des acteurs du fondamentalisme musulman prônant violences et valeurs contraires à la République, un imam parisien et une association Forsane Alizza, «Les cavaliers de la fierté», devraient prochainement être durement sanctionnés. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a même annoncé lundi la dissolution de cette association, jugeant «insupportable que dans notre pays, un groupement forme des personnes à la lutte armée».
Un porte-parole de Forsane Alizza a de son côté a immédiatement réfuté toute dimension armée, jugeant que les propos du ministre relevaient de «la pure calomnie» et «de la diffamation».
D'après nos informations, Mohammed Hammami, imam de la mosquée tabligh Omar à Paris (XIe), a été informé en fin de semaine dernière qu'une procédure d'éloignement, initiée par le ministère de l'Intérieur, était envisagée contre lui. Le 7 février prochain en effet, son cas sera examiné par la commission d'expulsion à Paris. Dès l'avis de cette structure émis - le jour même ou dans un mois -, un arrêté ministériel d'expulsion devrait être pris. Une mesure qui pourra alors s'appliquer sur-le-champ.
Né en 1935 et arrivé en France dans les années 1960, Mohammed Hammami, ce Tunisien qui avait ouvert un lieu de culte rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris, paie aujourd'hui tous ses excès. À l'origine de prêches virulents, notamment à caractère antisémite, il aurait indiqué que «l'argent des fidèles ne devait pas être placé en banque car il profite aux juifs.» Adepte d'un islamisme radical, il aurait aussi demandé que la femme adultère soit battue à mort.
Condamné à quatre mois de prison avec sursis
D'après Samir Amghar, chercheur et auteur d'un récent ouvrage sur le salafisme(éditions Michalon), cette mosquée du XIe arrondissement «a régulièrement défrayé la chronique». Dans les années 1990, elle abritait des filières de recruteurs djihadistes. À sa tête, Mohammed Hammami avait été, durant plusieurs années, le représentant du Tabligh en France, ce mouvement «rigoriste et ultraorthodoxe», qui fut, pendant un temps, le «sas du terrorisme».
Autre particularité de cette branche de l'islam militant: son fonctionnement comme une secte. «Quand on l'intègre, on est coupé de la société», d'après le spécialiste. Des journalistes qui avaient voulu enquêter en avaient fermement été dissuadés. Ils avaient été agressés après avoir voulu pousser les portes du centre de formation d'imams situé au château de Grisy-Suisnes en Seine-et-Marne. Présent ce jour-là, Mohammed Hammami en était venu aux mains et avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis.
Mais depuis que le Tabligh est représenté au Conseil français du culte musulman, il «s'est désectarisé», selon Samir Amghar. Entre-temps, Mohammed Hammami a été écarté de son rôle de leader au sein du mouvement. «Concernant ses prêches, je sais qu'il a été très critique à l'égard des régimes arabes», indique le spécialiste qui admet ne pas avoir eu connaissance de propos pouvant heurter les valeurs de la République française. «Mais il y a aujourd'hui beaucoup d'autocensure de la part des imams depuis que plusieurs d'entre eux ont été expulsés. Du coup, il y a la parole officielle et la parole officieuse tenue en petit comité», explique-t-il.
Depuis le 11 septembre 2001, en effet, les prêches sont surveillés par les services du renseignement intérieur. Sur les 145 mesures d'éloignement d'islamistes qui ont été prises, 34 concernaient des imams ou des prédicateurs. Des expulsions qui, à chaque fois, ont lieu sur la base de l'article L 521-3 du Code d'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le texte évoque notamment «des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes».
Appel à la lapidation en Occident
L'association Forsane Alizza, créée en août 2010, doit être pour sa part dissoute à la suite d'une enquête la concernant. Considéré dans une note du ministère de l'Intérieur comme un «groupement de fait islamiste pro-jihadiste», le groupuscule devrait être frappé en vertu de la loi du 10 janvier 1936 par décret du président de la République en conseil des ministres, contresigné par le premier ministre et le ministre de l'Intérieur.
«Les Cavaliers de la fierté» se sont fait connaître à l'occasion de quelques événements très médiatisés, précise la note en invoquant notamment une manifestation, devant le tribunal de grande instance à Limoges, le 17 septembre 2010, «pour protester contre la menace d'un pasteur américain de brûler le Coran et plusieurs rassemblements faisant suite à des interpellations de femmes portant le voile intégral.»
Les services spécialisés affirment que le groupuscule propage une «théorie de promotion de la lutte armée pour des motifs religieux», prônant «l'instauration en France du califat et l'application de la charia, remettant ainsi en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République».
«Dans une vidéo récente, postée sur leur site Internet, le groupe légitime et encourage le «djihad» en culpabilisant les musulmans, déplore-t-on place Beauvau. De façon rituelle, leurs propos sont antisémites et anti-occidentaux…» Par exemple, une source informée du ministère de l'Intérieur évoque quelques propos odieux et hallucinants diffusés notamment sur internet. Ainsi, les juifs y sont présentés comme «de la racaille qui passe leur temps à se victimiser pour excuser leurs exactions aux yeux du monde.» Le 14 novembre 2010, les «Cavaliers de la fierté» avaient publié un «appel à la lapidation en Occident» et avaient qualifié les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) de «dociles lévriers dressés pour garder le troupeau et aboyer lorsque certains sortent du rang . Plus récemment, le 26 avril dernier, les «apôtres» de Forsane considéraient l'homosexualité comme un «fléau». S'appuyant sur la tradition prophétique de la «sunna», ils ont alors préconisé: «Quand vous trouvez deux hommes en train de commettre le péché de loth, mettez-les à mort».
Entraînements au close combat
Dans ses discours, précise-t-on dans l'entourage de Claude Guéant, l'émir national de Forsane, Mohamed Achamlane, alias Abou Hamza, domicilié en Loire-Atlantique, a déjà traité les fonctionnaires de police ayant interpellé des femmes voilées de «chiens» et prévient que «la violence dont les musulmans font l'objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie (…). Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines.» Il se serait également illustré en août dernier en brûlant publiquement un Code pénal.
Les analystes de la place Beauvau souligne également que «le groupuscule offre à ses membres les plus actifs des entraînements au close combat», au «tir au paint-ball avec simulation de prises d'otages» et «endoctrinement religieux» de ses adeptes.
Forsane Alizza, est enfin «soupçonné d'entretenir des relations constantes avec des mouvements islamistes implantés à l'étranger ou des personnes impliquées dans des actes de terrorisme, en particulier, avec l'organisation britannique interdite Al Mouhajiroun». Cette dernière s'était distinguée pour avoir fait l'apologie des attentats du 11 septembre 2001 et avoir qualifié Tony Blair de «cible légitime» pour tout musulman. Lors de certaines manifestations, les membres de Forsane Alizza arborent les drapeaux et banderoles aux couleurs de l'organisation britannique.
Pour le ministère de l'Intérieur, la dissolution repose donc sur trois motifs: l'association qui présente «le caractère de groupes de combat ou de milices privées» a pour but «d'attenter à la forme républicaine du gouvernement» et propage «des idées racistes et antisémites». Forsane Alizza qui s'est vu adresser un courrier l'informant de cette procédure doit y répondre dans 10 jours.

Y'as pas à dire des têtes de vainqueurs.
samedi 21 janvier 2012
Proclamation du JIHAD devant le Sénat le 18 janvier 2012
Et oui c'est en France, devant le Sénat ...........
Mardi soir au Sénat, une proposition de loi sur le principe de laïcité dans les crèches, les centres de loisirs et chez les assistantes maternelles a été adoptée.
Envoyés par le collectif “Cheikh Yassine” (du nom du chef spirituel du Hamas), quelques dizaines de musulmans ont manifesté devant le Sénat, et des musulmanes voilées ont chanté un appel du djihad (guerre sainte), sous le nez des policiers.
Merci à Pascal Hilout pour cette vidéo et sa traduction.
Qu'ajouter de plus à ça si ce n'est que sans doute la prochaine étape sera des émeutes et puis la guerre civile. Et oui c'est ça la beauté et la richesse du multiculturalisme et de l'immigration.
Une autre vidéo de Riposte Laïque sur le sujet (vidéo plus complète) et tout à fait intéressante :
Et oui il semblerait que l'envahissement soit de plus en plus une réalité intangible et que l'on ne peut plus cacher.
Riposte Laïque
GB : condamnés pour avoir promu l'exécution des homosexuels
Les enseignements de l'islam sur l'homosexualité sont criminels, a dit la cour.

Les condamnés ....... quand on voit leur tronche on comprends qu'ils ne soient pas homos, les pauvres n'auraient aucun succès .......... Faut admettre qu'ils ont des tronches qui respirent l'intelligence, l'amour, la paix et la tolérance. Honnêtement les pauvres femmes (fussent-elles musulmanes) qui ont ça dans leur lit sont à plaindre.
Ihjaz Ali, 42 ans, Kabir Ahmed, 28 ans, et Razwan Javed, 27 ans, ont été reconnus coupables d'incitation à la haine sur la base de l'orientation sexuelle. Ils ont distribué un dépliant intitulé Death Penalty? (la peine de mort ?) dans une mosquée et dans des boîtes à lettres, a entendu la cour de Derby. Il s'agit de la première poursuite du genre depuis l’entrée en vigueur de nouvelles lois en 2010. La détermination de la peine a été ajournée au 10 février. Deux autres hommes ont été acquittés des mêmes accusations.
Source : BBC

Au tribunal

La mosquée intégriste dont ils font partie, architecture vulgaire, comme est vulgaire leur coran, leur religion, comme ils le sont aussi nos apôtres de l'amour, de la paix et de la tolérance.
Juste une petite question qui me passe par la tête, en Belgique ou en France, les MRAP, MRAX ou autre SOS-racisme auraient-ils pris la défense des homos ou des pauvres victimes islamiques injustement condamnées par la justice kuffar islamophobe et raciste ?
Les condamnés ....... quand on voit leur tronche on comprends qu'ils ne soient pas homos, les pauvres n'auraient aucun succès .......... Faut admettre qu'ils ont des tronches qui respirent l'intelligence, l'amour, la paix et la tolérance. Honnêtement les pauvres femmes (fussent-elles musulmanes) qui ont ça dans leur lit sont à plaindre.
Trois hommes ont été reconnus coupables de crimes de haine pour avoir distribué des dépliants appelant à la peine de mort pour les homosexuels.
La cour a entendu que les dépliants montrent l’image d’un mannequin en bois pendu au bout d’une corde et citent des textes islamiques. Les dépliants affirment que la peine de mort est la seule manière d’éliminer l’homosexualité de la société. ... Le tribunal a entendu que les dépliants avaient été produits et utilisés dans le cadre d’une campagne visant à publiciser une manifestation en réponse au festival Gay Pride tenu le 10 juillet à Derby. Les inculpés ont admis avoir distribué les dépliants, tout en faisant valoir qu’ils ne faisaient que suivre leur religion et citer ce que l’islam leur enseigne au sujet de l’homosexualité, et qu’ils n’avaient pas l'intention de menacer qui que ce soit.
Ben Summerskill, directeur exécutif du groupe Stonewall, a déclaré après l'audience: «Nous sommes satisfaits de la condamnation de ces extrémistes pour avoir distribué des dépliants injurieux et incendiaires suggérant que les homosexuels devraient être brûlés ou lapidés à mort. Des témoins ont déclaré devant la cour qu'ils s’étaient sentis menacés et qu’ils étaient terrifiés dans leur propre maison. Les gens de toutes les communautés se sentent plus en sécurité en sachant que la loi rend désormais plus difficile d'inciter à la haine et à la violence contre les homosexuels. »
Source : BBC

Au tribunal

La mosquée intégriste dont ils font partie, architecture vulgaire, comme est vulgaire leur coran, leur religion, comme ils le sont aussi nos apôtres de l'amour, de la paix et de la tolérance.
Juste une petite question qui me passe par la tête, en Belgique ou en France, les MRAP, MRAX ou autre SOS-racisme auraient-ils pris la défense des homos ou des pauvres victimes islamiques injustement condamnées par la justice kuffar islamophobe et raciste ?
La Valse à trois temps du djihad
Cette chronique d'Olaf de Paris est une adaptation libre d'une vidéo de David Wood du groupe Answering Muslims intitulée : Three Stages of Jihad.
Après avoir lu cette chronique, vous saurez pourquoi les chrétiens et les juifs sont considérés comme des quasi sous-humains dans le monde musulman, pourquoi certains sont prêts à tuer pour des caricatures, pourquoi les musulmans sont si prompts à se prétendre victimes de toutes les discriminations, etc.
Malheureusement, nos dirigeants et les bien-pensants ne veulent pas entendre la vérité sur l'islam. Or il faut la connaître car, comme l'écrit Olaf, «le meilleur allié du djihad, c’est l’ignorance crasse. La meilleure riposte : la vérité ! »
L’islam ? On n’y comprend rien !
Pour un même coran, voici un musulman paisible, imaginons le commerçant aimable, bon père de famille, bon mari, et tolérant avec ça, des amis chrétiens et athées, bref un musulman parfaitement soluble dans notre monde moderne, et en voici un autre tout vilain, tout barbu, qui voile ses femmes, lapide à qui mieux mieux, coupe une main par-ci par-là, soutient pourquoi pas le terrorisme et œuvre à établir le califat mondial … Et si différents qu’ils sont, ils seraient tous deux aussi musulmans ? Qui représente l’islam alors, qui a raison, notre musulman paisible ou notre barbu ?
Ouvrons donc notre coran : « Nulle contrainte en religion » (S2 : 256). Une belle parole d’amour de paix et de tolérance, c’est donc notre musulman paisible qui a raison, voilà le vrai islam. Poursuivons la lecture : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah » (S9 : 29). Où sont passés l’amour, la paix et la tolérance ? C’est notre barbu qui a raison ! Quoi ? Ils ont tous les deux raison ? C’est tout de même embêtant ce paradoxe. Un peu comme celui de voir les adeptes de la religion d’amour, de paix et de tolérance réclamer à grands cris un peu de cette tolérance pour pouvoir construire des mosquées et faire manger halal à la cantine de leurs enfants, alors qu’en terre d’islam les chrétiens sont durement persécutés au nom de cette même religion de tolérance. Insoluble énigme de l’islam …
Insoluble ? Pas tant que cela. Car comme souvent avec les totalitarismes, le mode d’emploi est déjà écrit. Tout est là dans les textes, le coran, les hadiths, la sunna. Et ce mode d’emploi, c’est la vie de Mahomet comme elle y est rapportée, la vie de Mahomet comme elle est enseignée aujourd’hui aux musulmans, Mahomet alias « le Beau Modèle », l’exemple à suivre dans la foi, Mahomet qui a prêché et répandu l’islam tant qu’il a pu, Mahomet dont la vie n’aura donc été au final qu’un long djihad* …
On ne pourra donc jamais voir clair dans cette religion si, à l’aide de l’exemple de Mahomet, on ne décortique pas le djihad tel qu’il l’a pratiqué, et comme il est enseigné depuis. Et de là, on peut en saisir un de ses caractères essentiels : le djihad procède par étapes. 14 siècles d’islamisation du monde en attestent, un même schéma s’est toujours répété, un même plan a toujours été appliqué, que l’on examine les actes des premières communautés musulmanes, les grandes conquêtes, et jusqu’à l’expansion actuelle de l’islam, politique et démographique. Et ce plan, c’est la vie de Mahomet lui même, étapes après étapes. Elle découpe le djihad en trois grandes phases successives, selon le statut des musulmans dans la société dans laquelle ils vivent.
1ère étape : le djihad secret
Lorsque les musulmans sont très minoritaires, que toute tentative de faire prévaloir l’islam par la force, l’intimidation ou la confrontation physique semble vouée à l’échec, ils se doivent, à l’imitation de Mahomet, de prôner la paix et la tolérance avec les infidèles. C’est ce que faisait Mahomet et ses premiers adeptes, lorsqu’ils vivaient à la Mecque et y formaient un groupe religieux ultra minoritaire au milieu des païens, des Juifs, des judéo-nazaréens et de tous ces Mecquois d’alors. Ils avaient beau critiquer les croyances des infidèles, ils étaient réputés prêcher la tolérance ; ils laissaient à Allah le soin de les punir tous plus tard, un jour, après leur mort, et en attendant, ils vivaient en paix avec eux. Les versets du coran à cette époque le reflètent bien :
« Dis : Ô vous les infidèles ! Je n’adore pas ce que vous adorez ; pas plus que vous n’adorez ce que j’adore ! Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore. À vous votre religion, et à moi la mienne » (S109).
Ne voilà-t-il pas une vraie religion d’amour, de paix et de tolérance, hein ? C’est ce que nous disent les musulmans établis en occident, en citant précisément ce verset. Et pourtant, alors même que Mahomet prêchait ce verset de pur amour, nous savons qu’en secret, il conspirait à conquérir tous les infidèles. Il tentait de se gagner des adeptes en leur promettant la victoire sur les non-arabes. Al Tabari, historien de l’islam du IXème siècle le rapporte dans ses chroniques, à propos d’une rencontre qu’avait organisée l’oncle de Mahomet, Abou Talib, avec quelques membres éminents de la tribu de Mahomet scandalisés par ses prédication très véhémentes contre leurs croyances :
« Abou Talib fit chercher le Messager d’Allah, et lorsqu’il entra, il lui dit : « Mon neveu, voici les cheikhs et les nobles de ta tribu. Ils réclament justice contre toi, que tu cesses d’insulter leurs dieux, et ils te laisseront ainsi à ton dieu ». « Mon oncle », dit-il, « Ne devrais-je pas les exhorter à croire à ce qui est mieux pour eux que leurs dieux ? » « A quoi les exhortes-tu ? » demanda-t-il. Il répondit « Je les exhorte à proférer les paroles grâce auxquelles les Arabes se soumettront à eux et grâce auxquelles ils règneront sur les non-Arabes ». Abou Jahl lui dit alors au cours de cette réunion « De quelles paroles s’agit-il, par le nom de ton père ? Nous les proférerons, et les répèterons dix fois. » Il répondit « Il n’y a de dieu qu’Allah. » (The History of al-Tabari, vol. 6, Muhammad at Mecca, édition en anglais du State University of New York Press**).
Etonnante révélation n’est ce pas ? Voici le prophète de la religion de tolérance qui, alors même qu’il prêche la paix et la tolérance à la Mecque pour lui même, abuse de la tolérance dont ses contemporains faisaient preuve envers l’islam naissant pour non seulement prêcher l’insulte et le sacrilège envers leur religion, mais également la sédition armée. Il s’agissait tout de même de convaincre secrètement les chefs politiques de la Mecque, ses compatriotes, de rejoindre sa religion pour en retirer tous les bénéfices de la conquête armée des infidèles qu’il prévoyait déjà. Infidèles qui au passage ne lui avaient rien demandé.
Et là, bizarrement, que nous évoque cet épisode ? Combien de fois avons-nous pu voir des responsables musulmans soi-disant modérés dans nos pays occidentaux rivaliser de propos mielleux en public, y prôner la paix et la tolérance, pour mieux prêcher la ségrégation religieuse et la sédition en privé, auprès de leurs coreligionnaires ? Cette fameuse pratique du double langage des islamistes, dénoncée par exemple par Caroline Fourest, trouve sa justification dans la conduite même de Mahomet à la Mecque, alors en situation ultraminoritaire. Et un élément clé de cette première étape du djihad, c’est la taqiya, le fait de dissimuler aux infidèles les intentions réelles de conquête poursuivies par l’islam, de feindre la bonne amitié pour protéger la communauté musulmane de la réaction légitime de défense que pourraient avoir ces infidèles. C’est noir sur blanc dans le coran, époque mecquoise :
« Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même » (S3 : 28).
Grosso modo, pas d’amis infidèles, c’est défendu, sauf si vous cherchez à vous en protéger parce que vous êtes en situation de faiblesse au milieu d’eux, par exemple en minorité. Auquel cas vous êtes en droit de les tromper en feignant des rapports d’amitié envers eux alors même que vous les détestez en votre for intérieur. C’est l’exégèse qu’a faite Ibn Kathir, « savant » de l’islam du 14ème siècle, de cette citation du coran. Il s’est appuyé pour cela sur ce très sérieux hadith attribué à Abou Darda, compagnon du prophète, témoin de première main, « Certes, nous sourions à des gens que nos cœurs maudissaient » (rapporté par Boukhari), hadith concernant l’attitude de la première communauté musulmane envers les infidèles. Ah, cette époque bénie de l’islam de la Mecque, le puits sans fond de douceur et d’amour que c’était…
Autre élément clé qui caractérise cette première étape du djihad, c’est l’usurpation d’un statut de victime : les musulmans d’aujourd’hui soutiennent que Mahomet et ses premiers adeptes ont été persécutés à la Mecque à cause de leur foi nouvelle. Et ces premiers n’hésitent pas d’ailleurs à faire le parallèle entre leur situation actuelle de musulmans soi-disant persécutés, minoritaires dans un occident hostile, avec celles de la première communauté. Et pourtant, à y regarder de près, les premiers musulmans n’ont pas été persécutés en raison de leur foi, ils ont été laissés totalement libres de la pratiquer dans un premier temps ; ils n’ont été persécutés que pour avoir insulté la foi, les croyances, les dieux, les coutumes, les traditions et in fine les lois des Mecquois d’alors, au point de braquer complètement ces derniers. Al Tabari le rapporte ainsi :
« Alors fut révélé le verset suivant « Vous serez, vous et ce que vous adoriez en dehors d’Allah, le combustible de l’enfer, vous vous y rendrez tous » [S21 : 98]. Le prophète vint à la mosquée et proclama ce verset devant le peuple. Les hommes se tournèrent tous contre lui, l’expulsèrent de la mosquée et se rendirent ensuite auprès d’Abou Talib [cet oncle de Mahomet qui le protégeait]. Ils lui dirent : notre patience est à bout. Ton neveu insulte nos divinités. Il a introduit une religion nouvelle, et nous l’avons supporté. Il nous a insultés en disant que nous et nos pères irons en enfer, et nous l’avons supporté. Maintenant il se met à insulter nos dieux. Dis-lui qu’il fasse ce qu’il voudra, mais qu’il n’attaque pas nos dieux ; qu’il s’occupe de son dieu et de sa religion. S’il ne le fait pas, nous le frapperons et nous le chasserons de la ville. » ***.
Et que croyez-vous qu’il arriva ? Il ne l’a pas fait, il a donc été frappé et chassé de la Mecque. Mais avant de discuter des conséquences importantes de cet événement (l’hégire), notons bien à quel point les Mecquois païens d’alors se sont montrés tolérants si longtemps envers Mahomet, si tolérants envers sa conduite indigne vis-à-vis d’eux et si tolérants envers sa nouvelle religion. Et surtout notons bien que Mahomet n’a pas été persécuté pour sa foi mais pour avoir dépassé dans l’insulte et le sacrilège tout ce que les Mecquois étaient prêts à entendre, s’attaquant à ce qu’ils avaient de plus cher (toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite, bien entendu ; ce que nous avons de plus cher, n’est absolument pas remis en cause, ni nos morts, nos pays, nos traditions, nos lois, ni non plus notre conception de l’Homme, de l’égalité, de la laïcité, et autres sornettes). Et Mahomet de sauter sur l’occasion pour s’arroger ce statut de victime de persécution religieuse, et d’accuser les Mecquois de toutes les forfanteries, une preuve de plus de l’ancrage profond dans l’islam de ce double langage, ce deux poids deux mesures : insulter les croyances, mœurs et traditions des autres, aussi tolérants soient-ils, c’est l’islam, c’est hallal, c’est normal, c’est juste ; que face à ces attaques incessantes, les autres le fassent à leur tour à propos de l’islam, c’est de la persécution, c’est de l’islamophobie, et cela l’était déjà en 622 !!! C’est là un des buts recherchés par le djihad secret : par cette fausse victimisation, il s’agit de donner à l’islam un statut de religion privilégiée dans la société, de rendre insupportable l’islamophobie des infidèles tout en escamotant l’infidèlophobie des musulmans … Cela marchait du temps de Mahomet, c’est exactement la même chose aujourd’hui.
Mais la persécution a tout de même fini par s’abattre sur Mahomet et le chasser de la Mecque, à juste titre semble-t-il. Et ce fut une bénédiction pour le développement de l’islam. Sectateurs chrétiens, juifs ou païens d’Abyssinie ou de Yathrib (qui deviendra Médine) ont volé à son secours de pauvre victime, l’accueillant et le protégeant des vilains islamophobes de la Mecque - et tout cela alors même qu’il nourrissait déjà le plan secret de conquérir tous ses bienfaiteurs … Et Mahomet et ses adeptes ont pu alors se renforcer, nouer des alliances guerrières, et d’un seul coup, le message du coran a alors changé de sens …
2ème étape : le djihad défensif
Lorsque les musulmans à Yathrib ont eu disposé de suffisamment de fidèles, de troupes, de forces pour défendre la communauté contre les attaques, les persécutions, ou mêmes les simples critiques, Mahomet s’est vu révéler de nouvelles sourates engageant les musulmans à combattre ceux qui pouvaient poser une menace physique ou intellectuelle à l’islam et à son développement. Et que voilà de la révélation tombe à pic :
« Toute autorisation de se défendre est donnée aux victimes d’une agression, qui ont été injustement opprimées, et Dieu a tout pouvoir pour les secourir. Tel est le cas de ceux qui ont été injustement chassés de leurs foyers uniquement pour avoir dit : Allah est notre Seigneur ! » (S3 : 39-40, datée des premiers temps suivant l’hégire).
Et le coran de réécrire l’histoire, puisqu’il stipule ici que les musulmans auraient été chassés de la Mecque pour leur foi en Allah, alors que nous avons vu clairement qu’ils l’ont été pour leur conduite insultante envers des Mecquois pourtant très tolérants. Et l’on voit avec cet extrait du coran (la parole incréée de Dieu, tout de même, ne l’oublions pas) à quel point le statut de victime revendiqué à tort est capital : il justifie au nom de Dieu « l’autorisation de se défendre », ce qui en langage clair, après étude des actes du prophète, veut tout simplement dire le terrorisme. Effectivement, qu’a alors fait Mahomet ? Il a entraîné ses adeptes et ses alliés dans une guerre de harcèlement contre les caravanes des Mecquois, les attaquant de nombreuses fois sans que les Mecquois ne répliquent. Mais lors de la septième attaque, qui se soldera par force tueries, pillages et rafles de butin et d’esclaves, certains de ses suivants vinrent questionner le Beau Modèle : celui-ci les avait en effet menés au combat en plein mois saint (et non, Mahomet n’a pas inventé le ramadan, il existait avant lui) ce qui pouvait grandement fâcher Dieu (sans parler des conventions de la guerre de cette époque, que respectaient entre autres les Mecquois – puisqu’on vous dit qu’il s’agit de terrorisme !). Et là, comme précédemment, voici qu’arriva une nouvelle révélation fort opportune :
« Ils t’interrogent aussi sur le mois sacré et s’il y est permis de combattre. Réponds-leur : certes, combattre en ce mois est un vrai sacrilège ! Mais éloigner les gens de la Voie de Dieu, renier Dieu, détourner les fidèles de la Mosquée sacrée [de la Mecque] et chasser de son enceinte ceux qui l’habitent est un sacrilège bien plus grave encore auprès de Dieu, car la subversion [des musulmans] est plus grave que la guerre.» (S2 : 217).
C’est-y pas beau ? L’islam s’invente un nouveau référentiel moral. Briser la règle de la trêve sacrée du ramadan ? Tuer au risque de déplaire à Dieu ? Mais c’est vous qui avez commencé en nous persécutant et en œuvrant contre l’islam, chiens d’infidèles, et ça, c’est bien plus grave! Alors ne cherchez surtout à pas nous juger !! Deux poids, deux mesures, encore une fois ! Du coup, les Mecquois ont accompagné la caravane suivante d’une garde armée, attaquée bien entendu par Mahomet et sa troupe, et écrasée dans ce que la tradition appelle la bataille de Badr. Ce fut la première véritable bataille rangée entre musulmans et infidèles, et elle résulte précisément de la volonté des Mecquois de protéger leurs caravanes, c'est-à-dire leur gagne-pain, du harcèlement – du terrorisme - que leur faisaient subir les musulmans …
Et ce ne fut que le début de la longue campagne sanglante qui allait amener Mahomet à la conquête (« défensive » !!) de la Mecque. L’occasion se présenta donc très rapidement pour les alliés de Mahomet, en particulier les tribus juives de Yathrib (devenue Médine), de se rendre compte que les soi-disant victimes innocentes des islamophobes de la Mecque, victimes qu’ils avaient accueillies et protégées chez eux, se révélaient être bien davantage cupides, agressives et violentes que leurs ennemis Mecquois, leurs pseudo persécuteurs. Mais on ne renverse pas comme cela une alliance avec le prophète de la religion d’amour, de paix et de tolérance. Mahomet n’a pas toléré les remontrances des juifs, et s’est ensuivi le fameux massacre des trois tribus de Médine – massacre, pillage, prises d’esclaves et autres joyeusetés, le pire élément de cette sombre affaire restant que pour la justifier, Mahomet eut la révélation de versets tous plus antisémites les uns que les autres, justifiant la rupture d’alliance et prônant le meurtre et la persécution de ses anciens alliés, révélation remplaçant les versets plus tolérants qui fondaient l’alliance initiale. Point n’est besoin de les citer une fois de plus, tant ils sont abjects, corroborés par les hadiths, et ils le sont d’autant plus qu’ils s’appliquent toujours pour régler les relations des musulmans et des Juifs, particulièrement aujourd’hui. Cela devrait faire réfléchir à deux fois tous les idiots utiles de l’islamisme dans nos pays, toutes ces associations antiracistes, ces petits marquis du politiquement correct volant au secours d’un islam qui les méprise.
Bref, s’opposer à la religion de tolérance, c’est de la subversion, et la subversion est une attaque contre l’islam, « plus grave que la guerre » comme le coran l’enseigne. Et voilà pour la tolérance. Donc, concomitamment, Mahomet lança une campagne d’assassinats contre tous les critiques de sa religion, justifiés au besoin par la révélation de nouveaux versets de coran, agissant comme une sorte de parrain mafieux envers ses ennemis, et glorifiant ceux qui les exécutaient. Des histoires comme celles-là, il y en a plein les hadiths – cherchez donc comment et pourquoi ont été assassinés les poètes Asma bint Marwan, Abou Afak, ou Kaab Ibn Al Achraf, le riche Kinanah Al Rabi, ou encore Al Huqayq, vous verrez combien il est facile de maquiller de religion des crimes politiques des plus sordides et des plus cruels au motif d’une pseudo attaque de l’islam (je vous épargne les subtils raffinements de cruauté employés, lisez pour cela « l’Islam des Interdits », d’Anne Marie Delcambre, vous aurez tous les détails et les références aux textes …). Voilà tout le djihad défensif : à l’exemple de Mahomet, il autorise « religieusement » les musulmans à répondre à toute attaque de l’islam par le meurtre et le terrorisme. Et on l’a vu, la définition d’une attaque est très très large. Lire cet article, par exemple, peut être interprété comme une attaque en règle, et aurait pu mériter votre assassinat « défensif » à l’époque bénie de Mahomet … mais, mais bon sang, il le mérite aussi aujourd’hui puisque rien n’a changé pour nos chers islamistes ! Pensez également aux exemples récents des assassinats de Théo van Gogh, Pim Fortuyn, Salman Taseer, et Shahbaz Bhatti, ou même un peu plus loin d’Anouar El Sadate ou de Mohamed Boudiaf, et aux menaces qui pèsent sur tant d’autres, Salman Rushdie ou Robert Redeker en particulier. Rien n’a changé depuis Mahomet …
3ème étape : le djihad offensif
Lorsque les musulmans disposent de la majorité, ou tout du moins du pouvoir politique, ils sont appelés au djihad offensif. La guerre totale. Il ne s’agit plus de combattre les persécuteurs, ceux qui critiquent l’islam, ceux qui l’attaquent, mais de combattre TOUS les infidèles, pour leur seul tort de ne pas être musulmans, à l’image de la conduite de Mahomet vers la fin de sa prédication, devenu alors le chef militaire incontesté de l’Arabie. Le coran s’est fait alors particulièrement dur …
« Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux ! » (S9 : 73).
Et le paradis étant promis aux combattants, alors allons-y franchement, sans remords :
« En vérité, Dieu a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis, en vue de défendre Sa Cause : tuer et se faire tuer. » (S9 : 111).
Et si vous cherchez quels infidèles frapper, commencez donc par vos voisins :
« Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des infidèles qui vivent dans votre voisinage ! Qu'ils trouvent en vous de rudes combattants ! » (S9 : 123).
Et toujours dans cette sourate 9 :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, ceux qui ne s'interdisent pas ce qu’Allah et Son Prophète ont déclaré interdit, ceux qui, parmi les gens d'Écriture, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils versent directement la capitation [djizia, impôt de la soumission des dhimmis] en toute humilité ! » (S9 : 29).
La cible est nommément désignée, « ceux qui ne croient pas en Allah ». Non plus ceux qui attaquent l’islam, comme dans le djihad défensif, mais tous les non-musulmans, c'est-à-dire le reste du monde … Et les hadiths en rajoutent une louchée, lorsqu’ils font dire à Mahomet que « J'ai reçu l'ordre de combattre les idolâtres jusqu'à ce qu'ils confessent qu'il n'y a d'autre divinité qu’Allah » (selon Abou Hurayra, Sahi Muslim, 30). Hypocrite Mahomet que voilà, le même qui se plaignait d’être persécuté pour ses croyances, à la Mecque il y a quelques années, le voilà qui proclame qu’il doit combattre le reste du monde à cause de ses croyances ! Vraiment, on n’avait encore jamais mis autant d’amour, de tolérance et de paix dans une seule religion !
C’est ainsi qu’il est arrivé à conquérir l’Arabie, renouvelant sa doctrine religieuse à mesure que ses forces augmentaient, et justifiant ainsi l’usage d’une violence de plus en plus généralisée. Pardon, mon esprit blasphémateur s’égare, je voulais juste signifier qu’Allah, fort opportunément, dans sa toute puissance, lui révélait de nouveaux versets justifiant sa conduite, quitte à ce que ceux-ci contredisent des versets précédents.
Toutefois, le djihad offensif n’est heureusement pas (pas encore ?) généralisé dans le monde contrôlé par les musulmans (il conviendra de faire le distinguo entre le monde contrôlé par les musulmans et le monde soumis à l’islam dans son acception pure). Certains territoires – péninsule arabique et ses lieux saints – sont les territoires de prédilection du djihad offensif, car ils sont jugés stratégiques. Déjà à l’époque de Mahomet, il s’agissait, et il s’agit toujours, de les purifier de toute présence infidèle :
« J’expulserai d’Arabie les Juifs et les chrétiens, et n’y laisserai que des musulmans » a dit le prophète (selon Al Khattib, Sahi Muslim 4366).
C’est toujours aujourd’hui ce qui justifie la peine de mort applicable à tout Juif ou chrétien mettant le pied à la Mecque. Et cette nécessité d’épuration religieuse, voire ethnique, peut s’étendre au-delà de la péninsule arabique. Il suffit pour cela que les islamistes prennent suffisamment de pouvoir, que les territoires deviennent ainsi « dar-al-islam » comme au Pakistan, en Egypte, en Irak, ou au Londonistan, pour que le djihad offensif devienne la règle, au nom de la religion de tolérance, bien entendu.
En conclusion
Et voilà donc le plan de l’islam, le plan auquel obéit le djihad, le plan auquel se doivent d’obéir les bons musulmans, calqué sur la vie même de Mahomet le Beau Modèle, et l’histoire de sa prédication, telle qu’elle est enseignée aujourd’hui par les savants de l’islam, telle qu’on la trouve dans le coran, les hadith, les traditions musulmanes.
1) Le djihad secret : quand les musulmans sont trop faibles pour combattre, ils prônent la paix et la tolérance, cherchent à s’octroyer le statut de victime et à imposer un deux poids deux mesures favorable à l’islam ; dans le même temps, ils préparent secrètement la conquête à venir dans les étapes suivantes.
2) le djihad défensif : lorsque les musulmans sont assez forts pour combattre mais pas encore assez pour soumettre frontalement les infidèles, ils se cherchent des alibis et des faux prétextes d’attaque envers l’islam (le blasphème d’Asia Bibi par exemple) pour pratiquer le terrorisme, intellectuel et politique, envers les ennemis de la religion de tolérance.
3) le djihad offensif : lorsque les musulmans islamistes ont le pouvoir, ils soumettent violemment les infidèles, essaient de gagner de nouveaux territoires et pratiquent ouvertement l’épuration religieuse.
Et l’on peut donc maintenant s’amuser à voir où en sont les différents pays du monde sur l’échelle du djihad … L’Arabie Saoudite en est sans aucun doute à l’étape 3 – écrasante majorité de musulmans, aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée, la parfaite application du manuel du djihad offensif. Le Maghreb, de nombreux pays africains, certaines zones d’Europe (les zones de « non-droit ») en sont à la deuxième étape : les musulmans bénéficient à plein des alliances avec les idiots utiles et combattent selon le djihad défensif – terrorisme, églises brûlées, assassinats, persécution des chrétiens et des infidèles … Pour certains pays – Pakistan, Egypte, Irak – on hésite encore entre l’étape deux et l’étape trois. Faisons confiance aux grands défenseurs des libertés et de la démocratie que sont l’administration américaine et ses alliés pour y donner l’ultime pichenette à la religion de paix, d’amour et de tolérance… L’Europe, l’Amérique du Nord, la Russie, et même tout le reste du monde, et bien vous l’avez deviné : nous en sommes à la première étape. L’islam n’y est bien entendu qu’amour et bienfaisance, les musulmans qui y sont établis ne demandent qu’à y vivre comme tout le monde, mais de grands méchants racistes islamophobes haineux les attaquent à cause de leur foi islamique. Heureusement, l’islam peut compter sur un establishment servile pour voler à son secours, tout comme il a bénéficié du temps de Mahomet de la protection des mêmes puissants alliés.
Et l’on peut donc maintenant s’amuser à voir où en sont les différents pays du monde sur l’échelle du djihad … L’Arabie Saoudite en est sans aucun doute à l’étape 3 – écrasante majorité de musulmans, aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée, la parfaite application du manuel du djihad offensif. Le Maghreb, de nombreux pays africains, certaines zones d’Europe (les zones de « non-droit ») en sont à la deuxième étape : les musulmans bénéficient à plein des alliances avec les idiots utiles et combattent selon le djihad défensif – terrorisme, églises brûlées, assassinats, persécution des chrétiens et des infidèles … Pour certains pays – Pakistan, Egypte, Irak – on hésite encore entre l’étape deux et l’étape trois. Faisons confiance aux grands défenseurs des libertés et de la démocratie que sont l’administration américaine et ses alliés pour y donner l’ultime pichenette à la religion de paix, d’amour et de tolérance… L’Europe, l’Amérique du Nord, la Russie, et même tout le reste du monde, et bien vous l’avez deviné : nous en sommes à la première étape. L’islam n’y est bien entendu qu’amour et bienfaisance, les musulmans qui y sont établis ne demandent qu’à y vivre comme tout le monde, mais de grands méchants racistes islamophobes haineux les attaquent à cause de leur foi islamique. Heureusement, l’islam peut compter sur un establishment servile pour voler à son secours, tout comme il a bénéficié du temps de Mahomet de la protection des mêmes puissants alliés.
Et bien voilà, vous avez compris l’islam ! Etait-ce donc si difficile ? Maintenant vous savez pourquoi les chrétiens et les juifs sont considérés comme des quasi « untermenschen » dans le monde musulman, pourquoi certains sont prêts à tuer pour des caricatures, pourquoi les musulmans sont si prompts à se prétendre victimes de toutes les discriminations. Tout est écrit, le mode d’emploi est très clair, mais ceux de nos dirigeants qui devraient absolument le lire se refusent à le faire … Merci les musulmans, leurs leaders, leurs relais d’opinion et leurs idiots utiles dans nos pays, qui ont si brillamment réussi la première étape du djihad qu’ils en ont convaincu nos dirigeants que les seules informations valables sur l’islam sont celles à prendre chez eux.
Pouvons-nous donc alors, quand nos dirigeants se refusent à le faire, continuer d’être aussi consciemment aveugles à propos de cette religion et ses visées de domination violente ? Le meilleur allié du djihad, c’est l’ignorance crasse. La meilleure riposte : la vérité ! Et comme nous ne pouvons pas compter sur la loi, et que nous pourrons de moins en moins compter sur elle (à 15, 20 voire 40% d'adeptes de l'islam dans la société, n'espérons rien de la loi et de la puissance publique pour défendre la laïcité, les valeurs, les traditions et les non musulmans), il faut donc nous prendre en main et diffuser au maximum l’information sur les trois étapes du djihad.
Un dernier point et non des moindres sur nos amis musulmans occidentalisés, et revenons, souvenez vous, à notre musulman paisible que je présentai en introduction. Le djihad secret commande aux musulmans de dissimuler leurs intentions de domination sous les atours de la paix et de la tolérance. Mais si vous parlez de cela à vos amis « musulmans paisibles », ils vous riront au nez, vous traiteront de fou et de paranoïaque, et vous défendront la version que nous connaissons bien de la religion de paix, d’amour et de tolérance. Et ils le feront certainement avec la plus grande sincérité, tant ils ont certainement été davantage influencés par le mode de vie occidental que par l’islam. Ils ont beau prier cinq fois par jour ou jeûner pendant le ramadan, le problème, c’est que ces « musulmans paisibles » ne connaissent que peu de choses de l’islam. Ont-ils seulement lu le coran et les hadiths, se sont-ils imprégnés des traditions, que connaissent-ils réellement de ce dont nous avons discuté dans cet article ? Nos amis musulmans paisibles ne sont en rien une source valide de doctrine islamique. La doctrine islamique est inscrite dans les textes, ce ne sont pas ces musulmans paisibles qui la décrètent, et cette doctrine est très claire pour ce qui relève du djihad. Il nous manque donc une étape dans notre échelle du djihad, c’est celle du degré zéro du djihad, pour ceux qui n’ont aucune idée à propos du djihad. Et parce que cette étape valide de fait l’islam et sa doctrine même sans les connaître parfaitement, parce qu’elle les transmet de génération en génération, elle conduit directement à l’étape d’après …
* djihad à comprendre au sens des efforts réalisés pour répandre la foi musulmane, le seul sens qui m’intéresse … Je laisserai les grands savants de l’islam ergoter pour désigner lequel des djihad de cœur de langue, de main ou d’épée est le vrai djihad de la vraie foi musulmane, je m’occupe ici de ce que je vois, je m’occupe des faits … En aparté, je me fonde ici sur la version religieuse de la personne et de la vie de Mahomet, telle que défendue par l’islam. Elles peuvent s’éloigner grandement de la vérité historique, mais ce n’est pas le sujet de cet article – plus d’infos dans ma chronique !
**traduite en français par votre serviteur
***toujours dans cette même chronique citée précédemment, mais cette fois-ci dans son édition française ancienne, traduite par Zotenberg
***
Rien à ajouter, superbe article, plein de vérités
mardi 17 janvier 2012
La semaine dernière, la plus haute autorité religieuse palestinienne, le Mufti Muhammad Hussein, [dont le salaire est payé par les contribuables européens], a présenté le meurtre des Juifs par les musulmans comme un but religieux de l’Islam.
Ces déclarations ont eu lieu lors d’un événement célébrant le 47e anniversaire de la création du Fatah, qui a été retransmis sur PA TV la chaîne de télévision de l’Autorité Palestinienne[ également entièrement financée par les européens].
PA Mufti calls for the killing of Jews quoting Islamic Hadith from Palestinian Media Watch on Vimeo.
Le présentateur :
“Notre guerre avec les descendants des singes et des porcs (à savoir, les Juifs) est une guerre de religion et de foi. Longue vie au Fatah ! j’invite notre honorable Cheikh.”
Le Mufti Muhammad Hussein:
“Il y a 47 ans la révolution a commencé. Quelle révolution ? La révolution moderne de l’histoire du peuple palestinien. En fait, la Palestine dans son intégralité est une révolution, puisque [le calife] Omar est venu [conquérir Jérusalem, en 637], et ça continue aujourd’hui, et jusqu’à la fin des temps. Le hadith fiable (attribué à Mahomet), dans deux hadiths de Boukhari et Mouslim:
L’Heure [de la Résurrection] ne viendra pas jusqu’à ce que vous ne combattiez les Juifs.
Le Juif se cachera derrière les pierres ou les arbres,
Puis les pierres ou les arbres appelleront :
Ô Musulman, serviteur d’Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer. ”
Source : Bivouac-Id
Voilà enfin un bon et pieux musulman qui nous dis la vérité et pas les salades habituelles, la guerre contre Israël, est bien une guerre religieuse.
Et n'oublions pas le dicton arabe qui dit : "Après samedi viens dimanche" ..... en clair, après les juifs, les chrétiens.
samedi 14 janvier 2012
GB : des étudiants musulmans tentent de censurer des étudiants athées
Richard Dawkins fait partie des sécularistes ayant manifesté leur soutien à une association d’étudiants qui a été avisée de retirer une caricature représentant Jésus et Mahomet publiée sur sa page Facebook annonçant une activité sociale.
La semaine dernière, l’Association athée, séculariste et humaniste de l'University College London a publié sur Facebook la page titre d’une bande dessinée intitulée Jésus et Mo, volume 2 : transsubstantiation, d’un dessinateur britannique dont le pseudonyme est Mohammed Jones. Mardi, le Syndicat étudiant de l’University College a avisé l’Association qu’il serait «prudent» qu’elle supprime l’image, compte tenu des plaintes de nombreux étudiants, dont l’identité demeure confidentielle, a déclaré un porte-parole. L’avis du Syndicat a suscité une pétition en ligne pour «Défendre la liberté d’expression à l’University College London» ; la pétition critique les «tentatives de censurer» l’Association.
Qui sont «les nombreux étudiants musulmans» offensés par l’image ? [...] Eh bien, l’étudiant qui s’est plaint longuement s’exprimait peut-être en leur nom. Mais attention ! Leur dernier message à l’Association commence comme suit : «Je ne représente personne. Je parle en mon nom propre. [...] Je vous demande de ne pas faussement représenter ma foi en laissant supposer qu’elle tolère la consommation d’alcool, alors que c’est un acte immoral dans l’islam.»
Par la suite, le Syndicat a reconnu qu'il avait commis des erreurs dans la gestion du problème ; il ne demande plus que l’Association athée, séculariste et humaniste supprime l’image de Jésus et Mahomet. Il menace toutefois de réclamer des mesures disciplinaires contre l’Association, au motif que la «publication» de l’image constituerait un acte d’intimidation, de préjugés, de harcèlement ou de discrimination.
vendredi 13 janvier 2012
La reine Beatrix voilée et couverte de la tête aux pieds, critiquée par Geert Wilders


Le leader du parti anti-islam néerlandais Geert Wilders a critiqué la décision de la reine Beatrix de se voiler et porter une ample robe longue jusqu’au pied lors de sa visite dans les Émirats Arabes Unis et Oman.
Le leader du PVV Geert Wilders avait déclaré qu’en se voilant, la reine légitimait le symbole de l’oppression de la femme.
La reine a répondu d’une manière inhabituellement directe, rejettant les critiques comme étant “absurdes”. Ces propos de Beatrix de Hollande n’ont pas été enregistrés, mais elle a déclaré aux journalistes qu’elle portait le foulard dimanche, comme une marque de respect religieux.
Le gouvernement néerlandais est sur le point d’adopter une loi anti-burka aux Pays-bas.
Mais si la reine Béatrix était plus rusée qu'on ne le pense ?


N'oublions pas que ces crétins moyenâgeux croient encore à la sorcellerie, et que régulièrement des femmes sont arrêtées et condamnées pour sorcelleries dans ces pays sous-développé que sont les pays musulmans.
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