dimanche 26 février 2012

Hamid Zanaz : Islamophobie ou peur raisonnable de l’islam ?


Par Hamid Zanaz. Essayiste algérien et journaliste (ex professeur de philosophie à l’Université d’Alger), contributeur permanent à la revue des Rationalistes arabes « Al Awan » et d’autres revues et journaux arabes. 
La peur de l’islam serait-elle devenue vraiment un comportement culturel en France ? C’est ce que titrait le journal arabophone Al-Khabar hebdo après une interview avec un propagateur français du vocable, Vincent Geisser, celui qui a voulu dérouter les lecteurs en donnant une image tronquée de la situation des musulmans en France, comme si ce pays était devenu leur tombeau ! Peur pathologique, comme le prétendaient l’interviewer et l’interviewé.
On ne croise pas facilement en France des gens normalement constitués qui détestent les musulmans parce qu’ils sont simplement musulmans ou parce qu’ils détestent l’islam comme religion individuelle.
Même la minorité raciste n’ose plus exprimer publiquement sa haine de l’autre. Les lois sont en alerte et les salauds de racistes sont punis par les tribunaux, vilipendés par les médias, et vomis par la société civile…
En revanche leurs homologues en terre d’islam sont comme des poissons dans l’eau. Non seulement, ils traitent tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis d’Allah, mais ils appellent impunément à les éliminer de la surface de la terre. Et cela au vu et au su de tous et dans la presse officielle et les sermons du vendredi transmis par la télévision étatique.(…)
Si les racistes occidentaux cachent leur haine par peur de la loi et de la bonne conscience environnante, leurs équivalents musulmans ne craignent ni la loi ni le ridicule ni leur coreligionnaires acquis théologiquement à leur cause. Ils avancent à visage découvert.
Redisons-le, il suffirait aux Occidentaux d’ouvrir les yeux sur tout ce qui se dit sur eux, et sur les qualificatifs dont ils sont affublés dans les livres de musulmans, pour devenir tous hostiles au monde islamique.
Le respect exigé par les musulmans n’est pas réciproque. Sur la chaîne Aljazeera et devant des millions de téléspectateurs arabes, un prédicateur saoudien déclarait, en conclusion à une série de conférences sur l’islam, données pendant plus de quatre mois en Europe :
« Toute la civilisation occidentale ne vaut pas une seule poussière sous la chaussure de notre prophète Mohamed. »
Source : Agoravox

Libye, la démocratie en marche......

Et oui c'est ça que l'occident a aidé ......... Honte à Sarko; BHL et les autres ..... qu'on n'entend plus d'ailleurs.

samedi 25 février 2012

Sharia4Belgium, suite et pas fin ......

L’affaire du porte-parole de Sharia4Belgium réexaminée le 16 mars


Fouad Belkacem (29 ans), porte-parole du mouvement islamique radical Sharia4Belgium, a fait opposition à sa condamnation à deux ans de prison et de l’amende de 550 euros prononcées le 10 février dernier par le tribunal correctionnel d’Anvers. L’affaire sera à nouveau portée devant le tribunal correctionnel d’Anvers, le 16 mars prochain.
http://img708.imageshack.us/img708/6568/mediaxl4239254.jpg
Le prévenu était absent durant l’examen de l’affaire en janvier, mais avait finalement souhaité être présent lors du jugement. Etant donné qu’il a fait opposition à ce dernier, l’affaire devra entièrement être réexaminée.
Fouad Belkacem est poursuivi pour incitation à la violence et à la haine à l’égard des non-musulmans et pour avoir harcelé les proches d’un femme politique flamande, Marie-Rose Morel, après son décès. Il avait d’ailleurs qualifié sa mort de « punition divine ».

Ces dernières années, l’intéressé a régulièrement diffusé des vidéos sur internet dans lesquelles il incitait à la haine et à la violence envers les non-musulmans, réclamant en outre la fin de la démocratie. Il s’en prenait également aux homosexuels. (…)
Source : RTL-Info

 Je me demande toujours pourquoi l'islam donne une telle tête de con à ses adeptes les plus pieux.

Nouvelle mystification anti-israélienne sur FaceBook

Voici ce que l'on nous présente comme étant un acte normal d'un soldat de l'IDF vis-à-vis d'une fille palestinienne :



Effectivement cela semble affreux...........
Le problème est le suivant ; Il ne s'agit que d'un acteur parodiant un soldat de l'IDF.......



Deux remarques supplémentaires ........

- Aucun soldat israélien n'est armé avec une kalachnikov (AK47) ......
- Aucun soldat israélien n'a sur la poitrine un drapeau israélien si grand .......

Bref encore une tentative de diabolisation d'Israël et de son armée.

mardi 21 février 2012

Le halal suite et pas fin .......... sans doute.


Pour Michel Courat, l'abattage sans étourdissement augmente les risques de contamination. Explications.

"La viande dans tous ses états". Le reportage d'Envoyé spécialdiffusé jeudi soir sur France 2qui a déclenché les propos contestés de Marine Le Pen, n'était pas exclusivement consacré à la viande halal. Tout part d'un constat pour le moins alarmant : en 2008, près de 41 % des abattoirs français n'étaient pas conformes aux normes sanitaires. C'est du moins ce qu'affirmait la Cour des comptes dans un rapport non public évoqué par la journaliste. Pire, le documentaire affirme que l'abattage rituel augmenterait le risque de contamination par la bactérie E. coli. Les règles d'hygiène sont-elles donc encore moins respectées dans le cadre de la dérogation dont bénéficie l'abattage halal ? Michel Courat, vétérinaire de formation - il a notamment travaillé en Angleterre pendant l'épisode de la "vache folle" -, membre d'Eurogroup for Animals à Bruxelles, nous révèle l'envers du décor.

Le Point.fr : L'abattage rituel respecte-t-il les règles sanitaires conventionnelles ?
Michel Courat : Attention aux termes. Lorsqu'on parle d'"abattage rituel", cela signifie "selon un rite religieux". Or cet abattage rituel peut être effectué avec ou sans étourdissement. Certaines écoles musulmanes acceptent en effet que la bête soit étourdie. Pour autant, elle n'en reçoit pas moins l'appellation "halal". Les vrais risques sanitaires apparaissent en cas d'absence d'étourdissement, car une partie essentielle du règlement est alors laissée de côté.
Laquelle ?
Il s'agit du chapitre 4 paragraphe 7A de l'annexe 3 règlement 853/2004, qui dispose : "La trachée, l'oesophage doivent rester intacts lors de la saignée, sauf s'il s'agit d'un abattage selon un rite religieux". En effet, lorsque vous sectionnez ces parties, vous avez, notamment chez les moutons ou les ovins, un reflux du contenu des estomacs qui souille la coupe de la viande. Or c'est précisément ce sectionnement qui a lieu dans le cadre des abattages rituels sans étourdissement.
Mais n'y a-t-il pas alors un risque plus important de contamination de la viande ?
En théorie, on demande aux abatteurs de procéder au "parage", c'est-à-dire de retirer, à l'aide d'un couteau, toute la partie de la coupe qui aurait pu être souillée. Mais, dans la pratique, cela représente une perte de profit considérable. Cette étape a donc tendance à passer à la trappe. Elle est souvent remplacée par un jet d'eau, ce qui est encore pire : au lieu de retirer les potentielles bactéries, vous étalez le risque de contamination à l'ensemble de la carcasse et créez un brouillard, un spray en quelque sorte, qui est, pour le coup, très chargé en bactéries.
Les personnes qui consomment halal ont donc beaucoup plus de chance d'être contaminées ?
Absolument. D'autant que la partie antérieure chez les bovins est en partie utilisée pour la viande hachée. Néanmoins, si la viande est bien cuite, on ne risque pas grand-chose. Et, généralement, les musulmans ne mangent pas cru. Mais en France, nous sommes nombreux à manger des steaks saignants...
Quelles sont les mesures sanitaires lors d'un abattage normal ?
Comme l'animal est étourdi, on peut procéder à un abattage en deux temps, et utiliser deux couteaux. Le premier pour la peau, le deuxième pour sectionner les tissus et les vaisseaux sanguins. Le risque de contamination est alors nettement plus faible. Je ne suis pas juriste, mais quand même, c'est un point de droit extrêmement paradoxal qui mérite que l'on se pose quelques questions : comment, par dérogation, peut-on procéder à un mode d'abattage qui contourne la législation en matière d'hygiène et augmente ainsi les risques ? Comment peut-on en toute légalité exposer tant de gens ? 
D'autant que de la viande des bêtes tuées rituellement n'est pas forcément labellisée halal...
Absolument. Rien sur l'étiquetage ne permet d'indiquer si la viande est halal par étourdissement de la bête ou non. Or, tout compte fait, pourquoi les musulmans auraient-ils le droit de savoir si leur viande est bien halal et les non-musulmans ne pourraient-ils pas être informés du fait que la viande qu'ils achètent a dérogé à la réglementation hygiénique ? Ils ont tout autant le droit de savoir. D'autant que la filière viande a elle-même reconnu que 75 % des moutons, par exemple, étaient abattus en France sans étourdissement...
On a l'impression que les abattoirs font un peu ce qu'ils veulent en France. Ne sont-ils pas soumis à des contrôles réguliers ?
C'est à l'opérateur, c'est-à-dire au gestionnaire de l'abattoir, d'en décider. Ils n'ont, bien sûr, aucun intérêt à ce qu'un scandale sanitaire éclate. Mais les mesures pour les éviter sont encore bien trop aléatoires. Nous avons, par exemple, en France de moins en moins de vétérinaires dans les abattoirs. Les contrôles se cantonnent souvent à l'inspection des carcasses. Or les maladies pourraient certainement être détectées en amont, sur l'animal vivant. En Italie ou en Espagne, par exemple, vous avez beaucoup plus de contrôles vétérinaires en abattoir. Certes, l'auscultation de l'animal ne garantit pas une viande sans contamination. Mais disons que cela peut en diminuer les risques. Or nous assistons aujourd'hui à une course à la rentabilité qui empêche de travailler normalement. Je cite souvent cet exemple, car il est criant : j'ai réalisé, un jour, un audit dans un abattoir. J'arrive sur place un lundi matin, demande à voir un ensemble de documents, dont les températures des frigos, soumises à quatre contrôles quotidiens. Eh bien, figurez-vous que la fiche qu'on m'a apportée comprenait déjà les relevés pour toute la semaine... Où est donc passé le principe de précaution ?

Il y a bien un danger sanitaire à manger de la viande halal, cela en plus de la dime de 15 eurocent le kilo qui sert à financer le culte musulman.

vendredi 17 février 2012

L'horreur du halal



Le pire c'est les mensonges à la fin du reportages des soi-disant journalistes ......... à hurler.

Il était une fois, en Afghanistan

Cette photo est tirée du calendrier 1973 de la ligne aérienne afghane Ariana. Elle montre une femme de Kaboul portant des vêtements traditionnels de la région, très colorés



Aujourd'hui en Afghanistan, la diversité a disparu, les couleurs locales ont été remplacées par l'obscurantisme. C'est la même chose en Iran et ailleurs. Partout où l'islam politique passe, les cultures locales très anciennes trépassent et la laideur s'installe :




dimanche 12 février 2012

Tariq Ramadan prie pour le djihad partout dans le monde


Après ça il viendra expliquer qu’on n’a rien compris, que c’est le djihad intérieur.... Que diraient les associations dites anti-racistes si au lieu que se soit un musulman qui appelle à tuer des non-musulmans on avait un non-musulman appelant à tuer des musulmans ?
Poser la question s'est y répondre.

vendredi 3 février 2012

Le hallal raciste ?


L’astuce de présenter les interdits alimentaires comme une émanation d’une volonté supérieure est observée aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Coran.

Affirmer plus franchement que ces prescriptions ont pour seule finalité l’enfermement du croyant dans une norme culpabilisante où, à chaque instant, celui-ci craint l’égarement, aurait vu la diffusion des sectes monothéistes beaucoup moins couronnée de succès.

Le judaïsme a réalisé un travail pesant dans la distinction entre le licite et l’illicite dans le Pentateuque et l’islam se contentera d’en reprendre une bonne partie.

Mille quatre cents ans après l’invention de l’islam par un chamelier analphabète reconverti en chef de bande, les phobies alimentaires demeurent toujours extrêmement prégnantes dans le monde musulman.

L’obsession du halal devient même une mode aux allures revendicatrices chez de nombreux jeunes musulmans : exécrer le porc devient un symbole de vertu alors que n’importe quel bon vivant non frustré par une religion castratrice s’égaillera à l’idée que “dans le cochon tout est bon“.
Quel consommateur non halal ne s’est jamais senti insulté ou méprisé quand un obsédé du halal affiche son dégoût du porc ? Lorsqu’un fanatique des interdits coraniques demande, inquisiteur, la composition précise du met qui lui est aimablement proposée, comment ne pas être vexé par cette suspicion qui se porte aussi sur celui qui offre ?

Spécificité culturelle ou progression rampante d’une idéologie de rejet ?

Ce que les pleutres acceptent comme une prétendue spécificité culturelle (la véritable culture n’enferme pas l’individu) est en fait la progression rampante d’une idéologie de rejet de la différence.

Récemment, une campagne d’affichage d’Isla Délice pour la promotion des produits halal montre divers animaux clamant qu’ils sont “fièrement halal“. Quand on sait que ces bestioles finiront égorgées par un mystique persuadé qu’Allah tient son couteau, on mesure mieux le caractère provocateur de cette campagne dont le slogan décrypté serait plutôt : “le halal est l’étendard de l’islam“.

Ce qui, incidemment, montre aussi que les amateurs de halal sont encore loin d’avoir pris conscience de la nature barbare et archaïque du rituel imposé.

Le concept de nourriture halal ne se limite pas à la distinction, qu’on pourrait juger anecdotique ou simplement gastronomique, entre les aliments autorisés et ceux interdits. Opposer le halal au haram relève de la même phobie de l’altérité qui a poussé l’islam à scinder le monde en deux parts, le monde de l’islam et le monde de la guerre. C’est l’un ou l’autre, sans zone alternative où les non musulmans pourraient vivre en paix.

L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. La dichotomie du “comme moi ou différent de moi” est en fait celle du “avec moi ou contre moi” qui constitue un très efficace facteur de haine et de guerre. L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant.

Dans le verbiage islamique qui se repaît de nourriture “autorisée“, le non musulman est à l’image des mets qu’il consomme : un impur. On sait, depuis la Bible, que l’impureté se transmet par contact : le texte assène que, lors des règles, l’impureté de la femme dure une semaine et se transmet à quiconque la touche ainsi qu’au lit ou au siège qu’elle utilise et à tous ceux qui touchent ce lit ou ce siège (Lévitique, 15.19-30).

Comme l’islam se réclame du mythe abrahamique, la sentence vaut donc aussi pour lui : on comprend bien que quiconque aura ingéré un aliment déclaré impur sera, physiquement, lui aussi affecté par la souillure.

Une saucisse de Toulouse accompagnée par un Cahors, quelques huîtres non égorgées en direction de La Mecque aux côtés d’un Jurançon ou le foie gras d’un canard tué sans l’invocation d’Allah et c’est l’assurance d’être relégué dans l’infamant statut des koufar face aux pieux croyants, immaculés et purs par la seule vertu de leur nourriture.

Personne d’autre que ces derniers ne montre autant d’empressement à examiner la liste complète des ingrédients d’un yaourt aux fraises pour s’assurer que n’y figure aucun émulsifiant d’origine animale, aucun colorant à base de cochenille, aucune gelée de porc, aucun alcool.

L’infidèle qui n’a que faire des phobies alimentaires musulmanes n’est qu’un sous-individu que le Coran sait accabler dans d’innombrables versets de haine et de mépris.

Et scinder l’humanité entre des individus purs et supérieurs et d’autres impurs et inférieurs a un nom : le racisme.

Texte trouvé sur Internet : Source
Pas mal en fait ..... même très juste. Le halal est une expression du racisme des musulmans contre tout ce qui n'est pas musulman.

jeudi 2 février 2012

74 morts après un match de foot en Egypte ...... mais surtout la cause de cela .......




Au moins 74 personnes sont mortes mercredi soir et des centaines ont été blessées dans des violences après un match de football entre deux équipes égyptiennes à Port-Saïd, amenant l’armée à se déployer dans la ville.

Le ministre de l’Intérieur Mohammed Ibrahim a assuré dans un communiqué « la majorité des personnes tuées ont été écrasées » dans les mouvements de foule.
Ce bilan, encore provisoire, en fait l’un des matches les plus meurtriers de l’histoire du football.
Le président de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, s’est déclaré« très choqué » et a parlé d’un « jour sombre ».
La télévision d’Etat égyptienne a montré des images de chaos dans le stade, des supporteurs courant dans toutes les directions. Des photos de joueurs en sang circulaient également sur internet.
Les magasins dans Port-Saïd ont baissé leurs rideaux, tandis que des particuliers aidaient à transporter les blessés dans leurs voitures. Des coups de feu ont été entendus sur la route menant de Port-Saïd au Caire.
Des supporteurs se sont affrontés à coups de poings, et selon des sources médicales, plusieurs sont morts ou ont été blessés à l’arme blanche.
Les heurts ont commencé après que l’arbitre eut sifflé la fin du match au cours duquel Al-Masry a fait subir à Al-Ahly, un des meilleurs clubs d’Egypte, sa première défaite (3-1) de la saison, à la 17e journée du championnat national.
Des centaines de supporteurs d’Al-Masry, un club de Port-Saïd, ont envahi le terrain et ont commencé à lancer des pierres et des bouteilles contre ceux d’al-Ahly, une équipe du Caire, déclenchant les violences, selon des témoins et un photographe de l’AFP.
« Il y a des morts sur le sol ! Il y a des morts dans les vestiaires ! Je ne jouerai plus au football tant que justice ne sera pas faite », s’est exclamé un joueur de Al-Ahly, Emad Meteab, sur la chaîne de télévision de l’équipe.
« Le bilan s’élève à 74 morts, dont un policier », a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué, tandis que la télévision d’Etat annonçait le déploiement de l’armée dans cette ville à l’entrée nord du canal de Suez pour « éviter de nouveaux affrontements» entre supporteurs.
Les affrontements ont également fait 248 blessés, a indiqué le ministère de l’Intérieur, après que la télévision eut parlé d’un millier de personnes blessées. Des hôpitaux ont fait état de centaines de blessés.
Là où cela devient pathétique ........ (voir la vidéo suivante) c'est quand au parlement un crétin des Frères Musulmans affirme que la cause de cette catastrophe se sont Israël, les USA et l'ancien régime. Rappelons quand même que Osni Moubarak est dans le coma et en prison.........
L'islam rend réellement con, c'est pas possible autrem
ent.



Déclaration du député égyptien Mustafa Bakri, diffusée sur Sawt Al-Chaab TV le 2 février 2012 suite au match de football meurtrier à Port Saïd:
“Notre pays est entré dans un état d’anarchie. Cette anarchie est causée par l’Amérique, Israël et l’ancien régime. Regardez la nouvelle donne au Moyen-Orient. Ne parlons pas de tous les détails. Ce qui est arrivé à Port-Saïd est une continuation de ce qui s’est passé dans la rue Muhammad Mahmoud, dans la rue Al-Qasr Al-Ayni, en face du gouvernement, en face de Maspero, et dans le match de football contre la Tunisie. Tout est lié. C’est une tentative de mettre ce pays à terre.”

mercredi 1 février 2012

Des islamistes préparaient un attentat "à la Bombay" à Londres.


Quatre Britanniques membres d'un groupe islamiste ont reconnu mercredi devant un tribunal londonien un projet d'attentat à la bombe contre la bourse de Londres, le London Stock Exchange.

Des islamistes préparaient un attentat "à la Bombay" à Londres

Mohammed Chowdhury, Shah Rahman, Gurukanth Desai et Abdul Miah ont plaidé coupable de "préparation d'acte terroriste". Les quatre hommes, de Londres et Cardiff (Pays de Galles) avaient été arrêtés en décembre 2010. Ils projetaient de placer une bombe dans les toilettes du siège du London Stock Exchange. Cinq autres hommes ont également plaidé coupable d'autres chefs d'inculpation de moindre importance, comme d'avoir assisté à des réunions de préparation d'actes terroristes.

Ils envisageaient des attentats "à la Bombay"
Les neuf hommes envisageaient d'envoyer des bombes par la poste pendant la période de Noël 2010 et avaient discuté d'attentats "dans le style de Bombay". Ils doivent être jugés la semaine prochaine. Une liste écrite à la main découverte au domicile d'un des islamistes mentionnait des cibles possibles, avec les noms et adresses du maire de Londres Boris Johnson, de deux rabbins, de l'ambassade américaine à Londres et du siège du London Stock Exchange.
 
L'Abbaye de Westminster, une cible des islamistes
Boris Johnson, maire de Londres, autre cible des islamistes.
Pas membres d'Al-Qaïda
Bien qu'ils n'aient pas été membres d'Al-Qaïda, les islamistes étaient selon le procureur inspirés par ce réseau et plus spécifiquement par Anwar al-Awlaqi, un imam radical qui dirigeait la filière yéménite d'Al-Qaïda, tué par un drone américain en septembre dernier.
 
Les neuf hommes "ont mis en oeuvre la stratégie préconisée par Al-Qaïda dans la péninsule arabique", a déclaré mercredi le procureur Andrew Edis.


Les terroristes :
Encore de vraies têtes de vainqueurs, faudrait qu'on étudie réellement la question suivante : Pourquoi l'islam donne-t-il de telles têtes de cons à ses adeptes les plus pieux.